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Présidente de Janidée Capital d’Influence, auteure à succès et propriétaire d’une maison de production qui a produit plusieurs artistes dont La Chicane, Corneille, Jonas, Dany Bédar et bien d’autres, Madame Janie DUQUETTE possède un parcours qui invite à repenser certaines idées reçues sur le leadership, la légitimité, l’influence et la visibilité.
Nommée Présidente à seulement 28 ans, elle raconte avoir ressenti ce qu’elle appelle un « vertige ». Plutôt que d’y voir aujourd’hui la manifestation d’un syndrome de l’imposteur, elle y a vu le signe d’une ascension et d’un nouveau territoire à apprivoiser.
De son parcours et des réflexions partagées lors de son passage à l’émission Dirigeantes en vue, nous pouvons retenir 10 leçons de leadership.
1. LE DOUTE NE SIGNIFIE PAS QUE NOUS NE SOMMES PAS À NOTRE PLACE
Prendre de nouvelles responsabilités peut générer de l’incertitude. Cela ne signifie pas nécessairement que nous sommes illégitimes. Comme le souligne Madame DUQUETTE : « Le vertige n’est pas un syndrome. C’est un signe d’ascension. »
Le doute peut simplement traduire le fait que nous entrons dans une nouvelle dimension de notre parcours.
2. IL N’EST PAS NÉCESSAIRE DE TOUT SAVOIR POUR COMMENCER
À 28 ans, lorsqu’elle devient présidente, Janie DUQUETTE se demande comment une présidente doit agir. Elle apprend alors par essais, par erreurs et par audace.
Une belle leçon : le leadership ne consiste pas à posséder toutes les réponses avant d’accepter une responsabilité. Il consiste aussi à apprendre en avançant.
3. L’AUDACE PERMET D’OUVRIR DES CHEMINS QUI N’EXISTENT PAS ENCORE
Lorsque les modèles auxquels nous pouvons nous identifier sont rares, deux possibilités existent : attendre qu’un chemin soit tracé ou commencer à construire le sien.
Le parcours de Janie DUQUETTE nous rappelle que l’absence de modèle peut devenir une invitation à devenir soi-même une référence.
4. CHANGEONS LA QUESTION QUE NOUS NOUS POSONS
Face à une nouvelle responsabilité, nous pouvons nous demander :
« Est-ce que je mérite vraiment d’être ici ? »
Mais Janie DUQUETTE propose une question beaucoup plus puissante :
« Qu’est-ce que je vais créer maintenant que j’y suis ? »
Le leadership commence aussi lorsque l’on cesse de chercher constamment à justifier sa présence pour se concentrer sur sa contribution.
5. LE LEADERSHIP S’EXERCE
Une autre conviction forte ressort de son discours :
« Le leadership au féminin n’a pas besoin d’être corrigé. Il a besoin d’être exercé. »
Diriger, décider, négocier, prendre la parole et assumer ses choix sont des compétences qui se développent dans l’action.
6. ÊTRE VISIBLE N’EST PAS UNE OBLIGATION
Après vingt-cinq années dans le personal branding, Madame Janie DUQUETTE défend une position intéressante : le personal branding n’implique pas nécessairement de devenir une personnalité publique.
Certaines personnes souhaitent incarner leur marque. D’autres préfèrent mettre en avant leur entreprise, leur expertise ou leurs réalisations.
Les deux stratégies peuvent être pertinentes.
7. LA VISIBILITÉ DOIT ÊTRE COHÉRENTE AVEC LA PERSONNE
La bonne question n’est donc pas nécessairement :
« Comment puis-je être davantage visible ? »
Mais :
« Quelle forme de visibilité est cohérente avec moi ? »
Personnalité, ambitions, objectifs professionnels et aisance à communiquer doivent déterminer la stratégie de visibilité.
8. L’INFLUENCE NE SE RÉSUME PAS À ÊTRE SOUS LES PROJECTEURS
On peut exercer une influence considérable sans chercher constamment à occuper le devant de la scène. L’influence peut également passer par les idées, les entreprises que l’on construit, les contenus que l’on produit ou les transformations que l’on provoque.
Être influent et être célèbre sont deux choses différentes.
9. NOS ERREURS PARTICIPENT À LA CONSTRUCTION DE NOTRE LEADERSHIP
Madame Janie DUQUETTE assume avoir appris par essais et par erreurs.
C’est une dimension essentielle du leadership : accepter que certaines décisions ne produisent pas les résultats attendus, en tirer les enseignements nécessaires et continuer à avancer.
L’expérience ne vient pas seulement des réussites. Elle se construit également à travers les erreurs que nous savons transformer en apprentissages.
10. DIRIGER, C’EST SAVOIR ÉCOUTER
Le leadership ne consiste pas uniquement à prendre la parole, décider ou donner une direction. Il repose également sur la capacité à écouter les équipes, les signaux faibles, les besoins et les points de vue différents du sien.
Diriger, c’est savoir écouter. D’ailleurs lors de notre échange, elle a partagé la pensée suivante : « Un/e leader écoute plus qu'il ne parle. C'est d'ailleurs pour cela que nous avons deux oreilles et une seule bouche».
Le parcours et les réflexions de Madame Janie DUQUETTE nous rappellent finalement qu’il n’existe pas une seule manière de devenir leader, d’exercer son influence ou de construire sa visibilité.
Il appartient à chacune et chacun de trouver une manière de diriger qui soit cohérente avec sa personnalité, ses valeurs et ce qu’il ou elle souhaite construire.
Et vous, laquelle de ces 10 leçons vous parle le plus ?
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Bel Lauretta TENE,
Cofondatrice du média Dirigeantes – Leadership au féminin
www.lesdirigeantes.com
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Associée chez Afrique RSE
www.Afriquerse.com